![]()
Il faut beaucoup de courage et d'assurance pour s'attaquer à une idéologie fausse, mais séduisante, celle des "gaz à effet de serre''. Elle trompe des citoyens de bonne foi, qui croient donner un sens à leurs actes. Mais, en arrière-plan, ses promoteurs prennent un pouvoir considérable et délétère, et se remplissent les poches sur le dos des contribuables.
Les faits.
D'abord, il n'est pas vrai que la planète se réchauffe de
façon anormale : moins d'un degré en 100 ans. L'histoire
a connu des variations bien pires !
Ensuite, nul n'a établi de lien entre la température et
les "gaz à effet de serre'', à l'échelle de la planète.
Des scientifiques dénoncent l'escroquerie à but médiatique que constitue
cette affirmation, mais, pour l'instant, ceux qui dominent les médias les
font taire. Que l'homme contribue à
augmenter la teneur en CO2 en utilisant des combustibles carbonés
fossiles,
c'est vrai. Dire que cela implique qu'il soit responsable de l'augmentation
de la température
est un double mensonge, puisqu'elle n'augmente que fort peu et qu'il n'y
a pas de lien établi avec le CO2.
Les carburants carbonés fossiles.
Avec un grand bon sens, le livre rappelle que
leur usage a été une chance pour l'humanité et la source de
la considérable amélioration des possibilités de vie sur terre
comme l'atteste, entre autres, l'augmentation simultanée
de la population et de son niveau de vie. (Voir page 243).
Alors, qui peut douter que l'on cesserait d'exploiter ces
ressources qui ont tant apporté ? Tout, aujourd'hui dément cela. Le livre
est clair à ce sujet : nous avons environ 100 ans de ressources
fossiles devant nous et nous les exploiterons jusqu'à la fin.
Et rien ne permet de penser que cela fera le moindre mal
à la planète. Cela laisse surtout le temps pour des solutions
économiques de remplacement.
L'imposture politique.
Que les anciens gauchistes, les "pastèques" (vert à l'extérieur
et rouges dedans), en mal de solutions pour détruire la
société se soient rués avec fanatisme dans cette vision
apocalyptique d'une planète en perdition, soit.
Même si
elle est absurde et démentie par les faits.
Mais que leur pouvoir, à travers cette idée fausse, ait envahi, particulièrement
dans les pays européens, les esprits des dirigeants devient grave.
On voit ainsi la démocratie, supposée laïque, se
mettre du service d'une secte et détourner les ressources
financières de l'impôt à des fins quasi religieuses.
Sait-on que le Grenelle de l'Environnement, totalement
inefficace, comme on le reconnait dans les couloirs de l'Assemblée Nationale,
va coûter 20 à 40
milliards d'euros par an sans pratiquement créer d'emploi ?
Sait-on qu'à cela va s'ajouter, encore pour "sauver
la planète" 20 milliards pour des transports publics inefficaces
et dont on protège un monopole suranné (Interdiction de création de lignes
d'autobus, sans l'accord de la SNCF !)
Arrêtons
là et
pleurons, quand on sait l'état
de l'enseignement supérieur, de la justice, du logement
social, par exemple.
Que nos dirigeants, sans doute pour récolter à court
terme quelques voix, se soient laissé berner est
affligeant. Ils ne dirigent plus, ils surfent sur
les médias. Ils devront, un jour, rendre compte
de ce gaspillage qui n'est pas perdu pour tous, et du soutien
à une secte, en totale contradiction avec notre
constitution qui spécifie la laïcité de l'Etat.
L'esprit de l'époque.
Cette naissance, sous nos yeux, d'une religion
nouvelle, fait froid dans le dos.
D'abord parce qu'elle ne propose plus le salut des
hommes en tant qu'individus, mais un salut
collectif, la planète, auquel l'individu est subordonné.
C'est le retour des fascismes et des totalitarismes
les plus sombres et leur cortège de crimes au nom de "la cause".
Ensuite, parce que l'intelligence et la
raison sont bafouées quand des dogmes sont bâtis sur
le mensonge. Le 18e siècle semblait avoir donné au
monde des outils pour garder les pieds sur terre. Les
horreurs du 20e siècle et aujourd'hui cette insidieuse
écolo-idéologie religieuse représentent des rétrogradations
obscurantistes inquiétantes.
Enfin, parce que ceux qui dénoncent, comme le
fait ce livre, le mensonge et le gaspillage
écolo-idéologique sont systématiquement bâillonnés
par les médias, asservis à cette religion. Tenez, un
exemple : visitez des librairies et essayez de trouver
ce livre en étalage. Je vous souhaite bonne chance ; il est "épuisé".
Et il en est, hélas de même, par exemple avec la
pétition de l'Oregon (plus de 30000 signatures de
scientifiques), qui est systématiquement passée sous
silence parce qu'elle met en doute cette religion. La
presse n'est plus au service du citoyen, elle fait du sensationnel qui se
vend.
Espérons que le livre contribuera à faire douter de ces prophètes d'apocalypse en forme de "pastèques". Ce serait au moins un début de sagesse.
Autre livre de Christian Gérondeau : "Écologie, la grande arnaque"
![]()